Monday, 23 January 2017

[Tag n°4] Le dîner littéraire


Merci beaucoup à Joelle du blog Un livre sans fin
de m'avoir tagué pour ce tag ! 😃

En quoi consiste ce tag ? 

J'organise un dîner littéraire et je vais répondre à certaines questions afin que vous puissiez découvrir qui seront mes invités ! 😊

1) Un personnage qui sait ou qui aime cuisiner.

Il me semble que Tessa de la série After sait très bien cuisiner. 


2) Un personnage qui finance la soirée.

Wes de Calendar Girl. La nourriture sera gastronomique avec lui aha ! 


3) Un personnage qui pourrait causer une scène. 

Remy de Fight For Love. M'enfin, il ne me viendrait pas à l'idée de l'inviter ! 😜


4) Un personnage drôle/amusant.

Jason de Timide. J'aime beaucoup son humour ! 😊


5) Un personnage sociable/populaire. 

Tyler de D.I.M.I.L.Y 😙 
 6) Un vilain.

Percy Wetmore de La ligne Verte. Grrr. 😠 



7) Un couple (compte pour deux), pas forcément romantique.

Je choisis Eleanor et Park en enlevant le "pas forcément romantique" de la question. Ils sont trop mignons, je les veux à ma table ! 😄


8) Un héro ou une héroïne.

Je sèche pour cette question ! 😕

9) Un personnage qui n'est pas apprécié à ça juste valeur.

Hardin de la série After, encore une fois ! J'ADORE ce mec ! 😍😍😍

10) Un personnage au choix.

Olly de Everything Everything car il est tout simplement choux et très drôle ! 😊  


Voilà voilà ! C'était vraiment super chouette à faire et je remercie une nouvelle fois Joelle de m'avoir tagué ! C'est la première fois que cela m'arrive ! 😊 J'espère que mes réponses vous plairont ! 😃
 

Sunday, 22 January 2017

[Revue n°27] Calendar Girl Janvier - Audrey Carlan


  • Editeur : Hugo & Cie
  • Nombre de pages : 154
  • Année de parution : 2016
  • Prix : 11,50€
Résumé :

Mia vit avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle rêve de devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père s'est mis à boire et à jouer. Il emprunte un million de dollars qu'il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l'envoie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père. Quelle solution va-t-elle trouver ?

12 MOIS – 12 HOMMES – 12 VILLES

MIA REUSSIRA-T-ELLE SON INCROYABLE PARI ?

Ce que j'en ai pensé :

Hello tout le monde !

Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre dont l'annonce de sa sortie m'a beaucoup intriguée. Je dois avouer que je me posais pas mal de questions sur ce bouquin et que je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Hier après-midi, alors que j'étais au magasin avec ma petite maman, j'ai remarqué que ce roman était en promotion et c'est donc sans hésitation que je l'ai acheté. Je l'ai terminé il y a peu et, pour être honnête, je suis assez mitigée.

Le début est tout de suite cash : Mia est tombée amoureuse à maintes reprises et elle est toujours ressortie déçue de ces relations. Mais, surtout, elle aime le sexe et ne s'en cache pas. J'ai trouvé certains détails un peu inutiles, comme par exemple : « - Ok, je t'aime ma p'tite salope […] - Je t'aime encore plus, p'tite pute. » Cela m'a un peu dérangée et je me suis dis que ce n'était peut-être pas franchement nécessaire d'employer ce genre de langage pour parler à sa meilleure amie (remarque, chacun fait ce qu'il veut hein !).

C'est la première fois que je lis ce genre d'histoire et je trouve l'intrigue plutôt originale, je l'avoue. L'ambiance est assez étrange ; un mélange de douceur, de luxe, d'oppression et d'autres choses encore. Je n'arriverai pas à vous expliquer ce que j'ai ressentis en lisant ce bouquin. Un peu de colère lors de certains passages, surtout lorsque le langage était trop vulgaire à mon goût, un peu de compassion, un peu d'amour pour Wes, le premier client de Mia, et plein de choses en même-temps. C'est vraiment bizarre, je vous l'accorde.

Ça se lit très vite, vraiment. Bon, d'accord, le livre est très fin. Mais si l'histoire n'avait pas été si intéressante, j'aurais mis des plombes avant de le terminer ! Ce qui m'a le plus plu dans ce livre, ce sont les décors. J'ai littéralement adoré imaginer les pièces dans lesquelles se passait l'histoire.

Niveau personnages, il n'est pas franchement difficile de s'attacher à Mia mais surtout à Wes. J'ai détesté la tante de Mia et sa meilleure amie par contre. L'héroïne de cette histoire à un caractère fort et entêté, ce que j'ai apprécié. Elle ne se laisse pas faire, sait ce qu'elle veut et est prête à tout pour sauver son père. Wes est juste adorable et il a fait fondre mon petit cœur de fragile (oui, bon, chut !).

Conclusion : je suis un tout petit peu déçue par ce livre. Je ne dis pas que je n'ai pas aimé, mais les scènes de sexe sont un peu trop présentes. Oui, je sais, je sais : « - C'est du New Romance, t'espérais quoi ? » Je ne m'attendais juste pas à ce qu'il y en ait autant. Lire un livre contenant des scènes osées ne me dérange pas le moins du monde, du moment que ce ne soit pas trop encombrant, pas trop présent à sur toutes les pages. Ce n'est pas le cas ici et cela a légèrement ralentit ma lecture car je n'avais pas envie de continuer. Le positif, si on veut, est que cela ne dure généralement pas très longtemps. En bref, c'est tout de même addictif car on a envie de savoir comment les choses vont se terminer. Et je vais continuer à lire cette série, maintenant que j'ai commencé !

La note que je lui donne :

3,5/5

Friday, 13 January 2017

[Revue n°26] Eleanor & Park - Rainbow Rowell






  • Editeur : Hachette UK company
  • Nombre de pages : 325
  • Année de parution : 2013
  • Prix : 12,49€
Résumé :

Eleanor is the next girl in town, and with her chaotic family life, her mismatched clothes and unruly hair, she couldn't stick out more if she tried.

Park is the boy at the back of the bus. Black T-shirts, headphones, head in a book, he thinks he's made himself invisible. But not to Eleanor...never to Eleanor.

Slowly, steadily, through late-night conversations and en ever-growing stack of mix tapes, Eleanor and Park fall for each other. They fall in love the way you do the first time, when you're young, and you feel as if you have nothing and everybody to lose.

Ce que j'en ai pensé :

Je me sens vide en écrivant cette chronique. Vide dans le bon sens. Vide comme si j'étais en paix, comme si j'étais très calme. Je suis très calme d'ailleurs. Et en paix. C'est bizarre comme début. Peut-être même que ça ne donne pas envie de lire la suite. Mais il fallait que je le dise. Car c'est ce que je ressens, là, au fond de moi.

L'ironie dans tout ça, c'est que c'était mal parti entre ce bouquin et moi. Je l'avais commencé en français lorsque j'étais au magasin, et je n'avais pas du tout accroché. Pas la peine de préciser qu'il est resté dans son rayon et non dans mon caddie.

Pourquoi être revenue vers lui ? Je ne sais pas… Parce que le titre trottait encore dans ma tête et que les critiques de ce livre étaient plutôt bonnes. Alors, j'ai fait la faible et j'ai craqué. Mais en anglais cette fois-ci. C'était mieux.

En fait, non. C'était tout bonnement incroyable. Je me suis laissée emportée par les mots, les phrases, les pages. J'ai littéralement plongé dans le roman, tête la première, oubliant parfois la réalité. J'ai oublié la réalité tout au long de ma lecture, pour être honnête. Et ça m'a fait du bien. Comme une grosse bouffée d'air frais.

C'était tellement léger, agréable à lire et si beau. Les décors étaient de couleur pastel, les visages des personnages n'avaient pas vraiment de traits précis et l'ambiance était douce. J'étais dans le bus moi aussi. Je les observais. J'étais assise, comme une élève me rendant en cours. J'étais spectatrice de la plus mignonne histoire d'amour de tous les temps.

Eleanor est si forte, si drôle, si attachante. Elle mérite tellement d'avoir une meilleure vie. Elle m'a fait de la peine et j'aurais aimé pouvoir l'aider. Elle est admirable. J'ai beaucoup aimé son humour et sa répartie. Elle se montre si courageuse, si…je ne sais pas. Alors qu'elle a juste envie de craquer parfois et de disparaître. Mais avec Park. Toujours avec Park.

Park est parfait. Littéralement. Il s'occupe d'Eleanor comme si il s'agissait de la chose la plus précieuse au monde. Il est tellement craquant lorsqu'il parle d'elle, lorsqu'il est avec elle ou qu'il pense à elle. Sa personnalité est incroyable et je me suis beaucoup attachée à lui.

L'écriture est fluide, belle, poétique. J'ai dévoré ce bouquin sans même m'en rendre compte. Ça se lit vite, peut-être un petit peu trop. Mais il est impossible de s'empêcher de continuer notre lecture. Parce que c'est fantastique, fabuleux et que l'atmosphère à quelque chose de magique et de doux. De triste aussi et qui vous pince le coeur. 

Si j'ai passé un bon moment lecture ? Oui, absolument. Même si la fin m'a serré la gorge et qu'elle est toujours serrée alors que j'écris ces quelques lignes. Même si j'aurais aimé que cette histoire ne s'arrête jamais. Pas comme ça en tout cas. Même si je me sens un peu triste et que j'ignore pourquoi.

Foncez. Vous allez sûrement être touchés par ce livre vous aussi.

La note que je lui donne :


Passages du livre :

« 'I miss you, Eleanor. I want to be with you all the time. You're the smartest girl I've ever met, and the funniest, and everything you di surprises me. And I wish I could say that those are the reasons I like you, because that would make me sound like a really evolved human being… But I think it's got as much to do with your hair being red and your hands being soft…and the fact that you smell like homemade birthday cake.'»

« 'And you look like a protagonist.' She was talking as fast as she could think. 'You look like the person who wins in the end. You're so pretty, and so good. You have magic eyes,' she whispered. 'And you make me feel like a cannibal.'
'You're crazy.' »

« She would never belong in Park's living room. She never felt like she belonged anywhere, except for when she was lying on her bed, pretending to be somewhere else. »

« 'You think I'm cute ?' he said thickly, pulling on her hand.
She was glad he couldn't see her face. 'I think you're…'
Beautiful. Breathtaking. Like the person in a Greek myth who makes one of the gods stop caring about being a god. »

« Eleanor was right. She never looked nice. She looked like art, and art wasn't supposed to look nice ; it was supposed to make you feel something. »

Monday, 9 January 2017

[Revue n°25] Des garçons bien élevés - Tony Parsons

  • Editeur : Editions de La Martinière
  • Nombre de pages : 424
  • Année de parution : 2015
  • Prix : 8,95€
Résumé :

Ils sont sept. Des hommes venus des meilleurs familles, riches et privilégiées. Anciens élèves de la très prestigieuse école de Potter's Field. Mais quelqu'un a décidé de les égorger, un à un. Quel secret effroyable les lie ? Sur quel mensonge ont-ils construit leur vie ? L'inspecteur Max Wolfe mène l'enquête, depuis les bas-fonds de Londres jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir. Au péril de sa vie.
« Bob le Boucher arrive. Mort aux banquiers. Mort aux porcs. »

Ce que j'en ai pensé :

 Hey !

Je viens tout juste de terminer ce livre que mes parents m'ont offert pour Noël. C'est encore tout frais dans ma petite cervelle, alors autant donner le plus de détails possible. Encore un grand merci à mes parents pour ce super cadeau ! 😘😘

Tout d'abord, il faut savoir que j'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l'histoire. Les premières pages sont intrigantes, pleines de détails à caractères policiers et l'écriture est saccadée. On butte sur les mots, on a du mal à comprendre. J'ai relu le début au moins trois fois avant d'assimiler ce qu'il se passait. Mais, rassurez-vous, cela ne dure pas bien longtemps, 11 pages à peine. Après, tout s'enchaîne et c'est vraiment pas mal foutu.

Il n'est pas difficile de se mettre dans la peau de Max Wolfe et encore moins de l'apprécier. J'ai beaucoup aimé son caractère, digne et fort à la fois, imposant et parfois si discret. Ses résonnements tiennent la route et il a une volonté de fer afin de trouver le tueur. Il ne baisse jamais les bras, pas même lorsque sa vie est en danger. Il sait rester de marbre, ne pas montrer qu'il a peur et j'ai trouvé cela vraiment très impressionnant. J'aurais perdu mon sang froid plus d'une fois, alors que lui était tout à fait calme, sûr de lui, sachant parfaitement gérer ses émotions. Il m'a aussi beaucoup émue lors des passages avec sa fille Scout et son chien Stan. J'avais envie de lui faire des câlins ainsi que des bisous et de lui dire qu'il était un père merveilleux. (Je m'emballe… Je sais.)

L'ambiance de ce livre est juste super. On se laisse happer par les mots, les lieux, les personnages. Personnellement, j'ai imaginé les décors sous un ciel gris et sombre. Ça n'a jamais été vraiment très coloré mais ça ne m'a pas dérangé. Au contraire, cela m'a fait aimer encore plus l'atmosphère bizarre et oppressante de ce bouquin.

Les pages se tournent sans que l'on ne s'en aperçoive. C'est très agréable à lire, bien écrit et surtout, très captivant. J'ai adoré le style de l'auteur et son sens du détail. On imagine facilement ce qu'il essaie de nous décrire et c'est vraiment très chouette.

Le seul bémol, à mon goût, est qu'il y a trop de références policières : trop de noms d'armes ( ex. : Glock SLP .9 mm,  Heckler & Koch G36, ...), de noms de personnes qui exercent une certaine fonction dans la police ( ex : DCI, DC, PC, …)… Je me suis un peu perdue au niveau des personnages, ne sachant plus très bien qui était qui. Pour finir, il m'arrivait aussi de trouver certains détails superflus et de ne pas très bien tout comprendre à cause de cela.

Il n'y a qu'un seul personnage que je n'ai pas du tout aimé : la femme de Max. Je ne vous dirai pas pourquoi, ne vous inquiétez pas. Mais il fallait que vous le sachiez !

Au final, j'ai beaucoup aimé cette lecture et je ne me suis jamais ennuyée. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est que le coupable n'est pas celui que l'on croit et que la chute est difficilement prévisible. J'ai adoré ça ! Pour une fois, je ne suis pas parvenue à trouver le tueur. J'ai juste essayé de deviner. Mais je ne l'aurais jamais trouvé !

La note que je lui donne :

4,5/5

Passages du livre :

« La vérité, c'est que j'avais le coeur en miettes. Le vide blanc qui entourait les trois petits personnages du dessin de Scout semblait les oppresser. Alors, je ressentis, comme je ne cesserais jamais de l'éprouver, à quel point les autres familles étaient parfaites et combien la nôtre avait volé en éclats. »

« Maintenant je suis la Mort, le destructeur des mondes.
Voyez l'ange noir du peuple, vertueux vengeur des dépossédés.
Bob le Boucher arrive.
Mort aux banquiers. Mort aux porcs.
#mortauxporcs »

Saturday, 7 January 2017

[Revue n°24] La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Joël Dicker


  • Éditeur : Éditions de Fallois
  • Nombre de pages : 855
  • Année de parution : 2014
  • Prix : 9,95€
Résumé :

À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.

Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?
Ce que j'en ai pensé :

Hello !

Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai tout bonnement adoré ! Je l'ai découvert grâce à une sympathique libraire, alors que je cherchais autre chose qu'un roman d'amour. Car, oui, je n'ai que ça dans mes bibliothèques (je m'en suis aperçu tout à l'heure en triant mes livres pour mieux les ranger…) Cette gentille dame m'a tendu ce livre tout en m'expliquant l'histoire et il ne m'a pas fallut très longtemps avant de craquer. Bref, assez de blablatage. Passons à la chronique !

Au tout début de cette histoire, nous retrouvons Marcus Goldman qui vient tout juste de se faire connaître grâce à son premier roman. Autant vous dire que le jeune homme profite beaucoup trop de son succès et se repose un peu trop sur celui-ci. Sauf que la maison d'éditions avec laquelle il a signé lui demande d'écrire un deuxième roman, comme annoncé dans le contrat. Mais voilà, il n'a pas d'inspiration et se retrouve touché par le syndrome de la page blanche. Son éditeur lui fait des menaces et exige de lui une autre œuvre. Pour se changer les idées, Marcus se rend chez son plus vieil ami Harry Quebert. Il espère que le New Hampshire l'aidera à trouver des idées pour son prochain roman. Mais, l'arrestation d'Harry va tout venir bouleverser et Marcus fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider son ami.

Il m'a fallut un peu de temps avant de rentrer dans le bouquin. Disons que les 20 premières pages étaient assez longues et que je n'ai pas vraiment accroché à ce que disait Marcus. Il y avait trop de détails et j'avais un peu peur que cela soit le cas pour le reste du bouquin. Mais non, pas du tout. Au bout d'un moment, je me suis fais happer par l'histoire et j'ai eu énormément de mal à lâcher ce livre. Vraiment. Je voulais savoir ce qui allait se passer, j'attendais désespérément une pause à chaque cours pour pouvoir lire et j'allais me coucher plus tard que prévu pour continuer ma lecture.

C'est vachement bien écrit, fluide et très intéressant. Il n'est pas du tout difficile de se mettre dans l'ambiance. Ambiance qui est grise, intrigante et très agréable à la fois. Je dois avouer que j'ai été assez surprise d'aimer autant ce livre. J'avoue que le résumé me plaisait beaucoup, mais je ne m'attendais pas à tous ces déroulements, tous ces événements et surtout, cette intrigue !! C'est juste...dingue ! L'auteur joue avec vos émotions. Il vous fait tourner en bourrique, vous fait croire certaines choses pour au final vous bluffer. C'est hallucinant à quel point il arrive facilement à vous mener par le bout du nez ! Franchement, ce livre est juste ayghbehbuihefnruehgf ! J'ai été super triste de le terminer…

En ce qui concerne les personnages, je n'ai pas eu beaucoup de mal à m'accrocher à eux, bien que j'ai eu un peu de mal avec certains d'entre eux. Marcus est bien évidemment mon préféré et Quebert est de plus en plus descendu dans mon estime au fur et à mesure des pages.

Si je vous conseille ce roman ? Oh que oui ! Vous n'allez pas être déçus ! Cela me ferait très plaisir d'avoir vos avis si vous avez l'occasion de le lire un jour ! 😁😘

La note que je lui donne :

7/5 (j'abuse un peu… Non ?)

Friday, 6 January 2017

[Revue n°23] La Fille du train - Paula Hawkins

  • Editeur : Pocket
  • Nombre de pages : 453
  • Année de parution : 2016
  • Prix : 7,90€
Résumé :

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d'en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d'un visage familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu…

Ce que j'en ai pensé :

J'ai envie de faire cette chronique depuis un petit temps déjà. Je vais être honnête, j'ai acheté ce bouquin car le résumé me tentait beaucoup et parce que, surtout, il a reçu énormément de bonnes critiques. Je m'attendais à un truc excellent, exceptionnel, incroyable. A une lecture que j'allais aimé, adoré et qui allait me bouleverser. Peut-être que j'en attendais de trop au final. Peut-être que je me suis encore fait avoir comme avec « Cinquante nuances de Grey »…

Rachel est exécrable et je l'ai détestée du début à la fin. Elle m'énervait, m'irritait et me donnait envie de jeter mon livre à travers la pièce. Son comportement est ignoble et elle se mêle beaucoup trop de ce qui ne la regarde pas. Je lui ai crié dessus plusieurs fois, lui disant d'arrêter de fourrer son nez où elle ne devrait pas. Je me suis parfois sentie très mal à l'aise car j'avais l'impression d'être elle et j'avais peur que l'on découvre la vérité, les mensonges qu'elle/je n'arrêtait/s pas de dire. Je ne me suis pas du tout attaché à elle. Vraiment pas.

Ni à Megan non plus d'ailleurs. Cette femme est juste… Je ne l'aime vraiment pas. Je pourrais être vulgaire lorsqu'il s'agit de parler d'elle. Femme mariée, mais ça ne lui suffit pas. Sait qu'elle plaît et joue de ses atouts physique pour mettre les hommes à ses pieds. Non, de nouveau, je ne me suis pas du tout attaché à elle et j'ai détesté les passages du livre où elle était la narratrice.

En bref, cette chronique est vraiment très courte et pas positive du tout. Je pensais réellement que j'allais lire un chef-d’œuvre, quelque chose de sensationnel. Je me suis encore fais avoir par les critiques… Bon, je dois tout de même avouer que j'ai beaucoup aimé la fin. Juste les dernières pages oui. La chute était bien tournée. A part ça, je regrette tout simplement d'avoir dépensé mon argent…

La note que je lui donne :

2/5

[Revue n°22] Timide - Sarah Morant

  • Editeur : Hachette Livre
  • Nombre de pages : 449
  • Année de parution : 2016
  • Prix : 18,95€
Résumé : 

DISCRETE, DISCRETE, DISCRETE…

Parce que c'est tellement plus facile de fuir le jugement des gens plutôt que de l'affronter en face.

RESERVEE, RESERVEE, RESERVEE…

Parce qu'elle se sent tellement mieux en faisant comme si rien de s'était passé.

AIMEE, AIMEE, AIMEE…

Parce qu'il va entrer dans sa vie, et tout bouleverser tel un jeu de quilles…

UNE FILLE TIMIDE PEUT CACHER TELLEMENT PLUS. IL FAUT JUSTE QU'UNE PERSONNE PRENNE LA PEINE DE LE DECOUVRIR.

Ce que j'en ai pensé : 
Hello tout le monde !

Aujourd'hui je vous retrouve pour une chronique sur un livre que mes parents m'ont offert pour la Saint-Nicolas (oui oui, je sais… Je suis vachement en retard…). Le résumé m'a tapé dans l’œil mais c'est surtout le fait que cette jeune fille se soit fait connaître sur Wattpad qui m'a intéressé.

Eleonore est une fille très réservée et beaucoup trop timide. Les gens du lycées l'appellent « le frigo » car il est réellement impossible de la faire parler. Ou alors, elle bégaie et cela fait rire les gens. Elle mène une vie paisible avec son frère et son père mais l'on peut deviner qu'un événement tragique est venu perturber la vie de famille heureuse qu'ils avaient autrefois. Événement tragique qui l'a totalement changée. Qui l'a rendue timide. Elle ne demande rien à personne et sa vie de solitaire lui convient parfaitement. Jusqu'au jour où un nouveau, Jason, arrive et chamboule tout…

Pour être très honnête, il m'a fallut beaucoup de temps avant de me laisser emporter par cette lecture. Je n'arrivais pas à aimer l'ambiance ni la plume de l'auteure. Puis, sans que je ne m'en rende réellement compte, je me suis laissé bercer par les mots et je n'ai pas réussis à lâcher ce livre.

Eleonore m'énervait au début. J'avais envie de la secouer et de lui dire qu'il fallait qu'elle ose plus. Que ça n'allait pas la tuer de parler aux gens. Mais, au final, j'ai finis par l'apprécier lorsque Jason fait son apparition. On prend conscience qu'elle n'est pas du tout la fille qu'elle laisse paraître au lycée. Elle a un sens de la répartie qui m'a fait beaucoup rire et que j'ai envié. Elle a un fort caractère et sait ce qu'elle veut, ce que j'ai énormément aimé. Bref, elle se dévoile et on ne peut pas faire autrement que de l'adorer. Et l'admirer aussi. Vraiment.

J'ai tout de suite beaucoup aimé Jason. Bon, j'avoue, il a peut-être trop confiance en lui et il sait un peu trop qu'il plaît aux filles. Mais cela ne m'a pas empêché de voir clair dans son jeu et de me rendre compte que lui aussi cache des choses. Des choses qui le pousse à agir de la sorte. Car, oui, si vous n'aimez pas les personnages macho et qui jouent avec les filles, vous risquez fortement de ne pas l'apprécier. Cependant, et c'est ça qui est original, c'est que ce n'est pas du tout ça. Enfin si, mais pas vraiment. Parce que, lorsqu'on lit les passages de ce cher Jason, on sait au fond de nous, qu'il a un bon fond et qu'il veut simplement paraître rebelle et fier de lui. Alors que pas du tout. Il est juste adorable.

Tyler maintenant… Je ne sais pas vraiment quoi dire de ce personnage, si ce n'est qu'il m'a beaucoup déçue et énervée. Je ne vais pas vous donner plus de détails sur lui. Ça risquerait de gâcher le suspens et je n'ai pas envie de vous gâcher ce plaisir !

En conclusion, j'ai été agréablement surprise par cette histoire. Il y a une réelle intrigue quant à l'événement qui a changé Eleonore, son père, son frère et Tyler. Ce que j'ai adoré, c'est que je me suis fais avoir par l'auteure. Eh oui… Parce que mes hypothèses étaient loiiiiiiiiin d'être près de la fin du livre. Et, justement, c'est cette chute qui nous noue la gorge et qui nous fait prendre conscience qu'on était loin de la vérité.

La note que je lui donne :

4,5/5

Passages du livre que j'ai adoré (et pour vous donner l'eau à la bouche…) :

« Parce qu'elle ne lui plaisait pas, soyons clair. Enfin, un peu, car sinon il ne l'aurait pas voulue comme trophée. Bref, il n'éprouvait rien d'autre envers elle que les pulsions de victoire. Il était en train de raconter de la merde, ce n'était pas possible… »

« Mais Eleonore… Il avait l'impression qu'elle était fragile, sa Rouquette. Lorsqu'il l'avait serrée dans ses bras, après qu'elle lui eut parlé de sa mère...il avait ressenti ce besoin de la protéger. De s'assurer qu'elle allait bien. Elle était forte, il n'en doutait pas. C'était comme cette fois-là, sous la pluie. Faible et forte à la fois. Un tel contraste dans un si petit corps. »

«  Bref, il était plus discret normalement, en tout cas. Seulement, aujourd'hui, Rouquette – sa Rouquette – n'était vêtue que d'un large tee-shirt qui lui arrivait à mi-cuisse… Peut-être même un petit peu plus haut… Merde, il aurait tué pour lui faire enfiler un peignoir. Pas parce que la vue était désagréable, loin de là. Simplement parce qu'il n'était pas censé la regarder comme ça devant son père.
- Je… Euh… Je… Pour la soirée… Je… Enfin, balbutia Jason. »